L'ÉCHEC DE L'ORDRE

WORKSHOPS

« L'échec de l'ordre.»

« L’échec de l’ordre »

Entrevoir l’échec — tout comme le fait de ne pas correspondre à un modèle rangé, normé, attendu —
peut devenir une véritable opportunité. Une ouverture vers des possibles multiples, mais aussi
un puissant outil d’émancipation et de transformation.
Cette brèche, cet espace de désajustement, permet d’élargir la conversation et d’interroger les injonctions sociétales qui traversent nos corps, nos images et nos manières de nous situer.
Elle invite à repenser nos façons de faire, de montrer et de nous représenter.

Ce workshop est avant tout une semaine de recherche photographique autour du portrait et de nos représentations. Le portrait y est envisagé comme un espace de construction et de mise en scène, o
ù l’image devient un lieu de tension entre norme et débordement.
L’autoportrait est envisagé comme un dispositif critique : un espace où l’échec, la faille
et le désajustement permettent de questionner les normes dominantes et de faire apparaître
des corps et des identités dissidentes.
À travers ce processus, le corps devient un terrain politique et poétique, un lieu d’affirmation
et de transformation. L’objectif est de retrouver — ou de construire — une forme d’empouvoirement
à travers l’image, en se réappropriant son corps, sa représentation et son récit.

L'échec de l'ordre

Documentation Credits

« L’échec de l’ordre »
Entrevoir l’échec — tout comme le fait de ne pas correspondre à un modèle rangé, normé, attendu
— peut devenir une véritable opportunité. Une ouverture vers des possibles multiples,
mais aussi un puissant outil d’émancipation et de transformation.
Cette brèche, cet espace de désajustement, permet d’élargir la conversation et d’interroger
les injonctions sociétales qui traversent nos corps, nos images et nos manières de nous situer.
Elle invite à repenser nos façons de faire, de montrer et de nous représenter.
Ce workshop est avant tout une semaine de recherche photographique autour du portrait
et de nos représentations. Le portrait y est envisagé comme un espace de construction
et de mise en scène, où l’image devient un lieu de tension entre norme et débordement.
L’autoportrait est envisagé comme un dispositif critique : un espace où l’échec, la faille
et le désajustement permettent de questionner les normes dominantes et de faire apparaître
des corps et des identités dissidentes.
À travers ce processus, le corps devient un terrain politique et poétique, un lieu d’affirmation
et de transformation. L’objectif est de retrouver — ou de construire — une forme d’empouvoirement
à travers l’image, en se réappropriant son corps, sa représentation et son récit.